Le maire Dominique Blanc, entouré de Loïc Raoult, vice-président du Conseil général, Isabelle Quéré, maire-adjointe à la Culture, Yves Néant, Frédérique Girardet et Patrick Le Chevoir, conseillers délégués, et de quelque 200 invités, a coupé le ruban inaugural du nouveau Arletty.
Après plusieurs mois de travaux de restructuration engagés par la mairie, le cinéma Arletty offre aujourd’hui un nouveau visage. Celui d’une salle moderne dans un bâtiment classé de style Art Déco. « Un équipement à vocation culturelle, sociale, mais aussi économique » qui s’inscrit « dans le cadre d’une politique volontariste d’animation, d’aménagement et d’accueil profitable à notre ville et à ses habitants ainsi qu’aux habitants des territoires voisins» a souligné vendredi 28 octobre, le maire Dominique Blanc, lors de l’inauguration d’un cinéma très attendu. En deux semaines d’exploitation, depuis son ouverture le 19 octobre, l’Arletty a déjà enregistré plus de 2.600 entrées et vendu près de 400 cartes d’abonnement. Un démarrage prometteur.
Une réussite collective
« Il s’agit d’un succès collectif et il est légitime d’en remercier ses acteurs » a commenté le maire Dominique Blanc entouré de quelque 200 invités, parmi lesquels de nombreux élus et représentants du monde associatifs ainsi que des commerçants. Et de souligner le rôle de « la commission extramunicipale culture qui a défini le positionnement culturel » du cinéma, de l’association Ciné St Ké qui a « soutenu le projet durant ces trois années », mais également celui des entreprises, des architectes et de la Direction des services techniques municipaux qui ont mené à bien les travaux. Au passage le maire a tenu à rendre un hommage appuyé au directeur du cinéma Bruno Lecoeur « sans qui nous n’aurions pu ouvrir la salle » ainsi qu’à Yves Néant, conseiller délégué « qui l’a accompagné, soutenu et aidé en toutes circonstances. »
Un plus pour l’animation et l’attrait de la ville
«3 ans. 3 ans ont été nécessaires pour aboutir à cette salle qui dispose d’équipements modernes : projection numérique, 3D, boucle pour les malentendants, accueil pour les handicapés, espace de convivialité » a encore rappelé le maire. Il s’est aussi félicité que sur un coût global de 1.120.000 € HT (travaux, honoraires et équipement cinématographique) « la commune aura pu bénéficier d’environ 500.000 € de soutien, grâce à l’appui du Centre National du Cinéma (284.000 €), du Conseil Régional de Bretagne (135.000 €), du Conseil général (45.000 €) et des Monuments historiques (6.000 €). « Merci de cet accompagnement. Ce projet le méritait » selon Dominique Blanc qui a insisté sur « la vocation culturelle, sociale mais aussi économique » d’un équipement appelé à accueillir « les cinéphiles résidant dans un triangle Saint-Brieuc, Guingamp, Paimpol. » Un cinéma nouveau appelé à jouer un rôle essentiel « pour la vitalité de Saint-Quay-Portrieux, et son attrait toute l’année. »









Cette "renaissance" du Cinéma pourrait être un véritable atout pour "l'entre 2 villes".
En effet, entre Le Portrieux et St Quay, les commerces n'ont cessé de disparaître au fil des années.
Si la programmation est de qualité et ouverte à tous (ados et jeunes adultes notamment) nous pourrions voir refleurir une créperie, un Bar (style Le Rigoleur) ou d'autres métiers de bouche qui animeraient ce "no man's land" bien désert aujourd'hui.
Il n'y aurait, alors, plus besoin d'aller à St Brieuc pour passer une bonne soirée avec des films à l'affiche dans les grandes salles, et un lieu de rencontre avant ou après la séance.
L'investissement de la Commune pourra alors être bénéfique.
Attention, toutefois, à la programmation et aux horaires...
Cordialement.
Un Optimiste,
Gilles PICOLET
Rédigé par : Gilles PICOLET | 07 novembre 2011 à 11:11